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La politique de Nicolas Sarkozy au ministère de l’intérieur a porter ses fruits: la police peut matraquer un homme agé devant une école. Après tout, ce n’est qu’un étranger en situation illégale. Ce n’est pas grave. Tout est possible. Jour après jour, on se rend compte qu’une hiérarchisation de l’humanité à été mis en place par le gouvernement de la droite. Un français de souche riche vaut plus qu’un pauvre, qui vaut plus qu’un jeune, qui vaut plus qu’un émigré, qui vaut plus qu’un séropositif, qui vaut plus qu’un sans papier. La violence semble se justifier pour traquer ceux qui ont vue en la patrie des droits de l’homme un espoir. Le drame dans cette affaire, est que l’on voit ressurgir des sprectres du passé, du temps ou des rafles étaient organisées devant ces mêmes écoles pour nettoyer la société française de ceux que l’on trouvait nuisible. Cette directrice d’école et ceux qui la soutiennent ne sont pas des militants, ils sont des gens ordinaires qui ont choisi de ne pas être complice et qui nous rappellent les mots de Lucie Aubrac: Le verbe résister doit toujours se conjuguer au présent
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