04.11
2008
  • Facebook
  • Google
  • Scoopeo
  • Technorati
  • TwitThis
  • Wikio FR

Le compte à rebours à commencé, la terre entière retient son souffle, et dans quelques heures, nous saurons enfin si le monde va changer de base. L’heure est grave, car oui, ami lecteur, tu le sais, le congrès du Parti Socialiste est pour bientôt et le vote sur les motions se déroulera jeudi. 

Le suspens est d’autant plus fort que cela sera un signe fort de changement envoyé à la face du monde. L’enjeux est de choisir un successeur à François Hollande qui a marqué le PS d’une belle série d’échecs électoraux, trois présidentielles, autant de législatives, le tout accompagné d’une hémorragie d’adhérents et d’une mort cérébrale idéologique. 

Alors, le temps de la rénovation est le bienvenu et la question est de savoir qui, entre un maire d’une grande ville de plus de 60 ans, la maire d’une grande ville de près de 60 ans et le maire d’une grande ville de près de 60 ans, incarnera le plus le changement dont le Parti a besoin. Ca c’est du changement !!!!

A côté de ça, la très attendue élection de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis d’Amérique passerait pour une chose sans importance….. Franchement, l’élection d’un président Noir de 47 ans, tournant ainsi la page de l’histoire ségrégationniste de ce pays, pourrait elle faire ombrage à la révolution au PS avec le remplacement de la majorité sortante par … la majorité sortante…. ? 

Le congrès socialiste est l’occasion de revenir sur un des éléments fondamentaux du Mouvement des Jeunes Socialistes : l’autonomie. Le MJS est une organisation politique de jeunesse déconnectée du Parti Socialiste. Nous sommes évidemment membre de la famille socialiste mais notre ligne politique et celle du PS sont disjointes. Cela nous permet une liberté totale de ton et de réflexion. C’est grâce à l’autonomie que le Mouvement des Jeunes Socialistes a porté le fer du CPE quand le PS, déjà, ne disait rien et n’en pensait pas plus. C’est l’autonomie qui nous permet de nous battre contre le cumul des mandats qui sclérose la vie politique en général et le PS en particulier. Et c’est encore l’autonomie qui nous permet d’appeler à de profond changement au PS. Le premier parti d’opposition n’est même plus l’ombre de ce qu’il devrait être et ne se bat que pour ne rien changer. Nous avons besoin d’un vrai parti d’opposition, entièrement rénové et ancré à gauche si nous voulons un jour reconquérir le pouvoir. Quelle que soit l’issue du congrès, nous continuerons à être l’aiguillon du PS et le catalyseur du changement.

Abonnez-vous aux commentaires de ce billet

Laissez un commentaire