10.12
2008
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Lamentable, scandaleux, désespérant, ridicule, etc… les adjectifs n’ont pas manqué pas pour qualifier le résultat du congrès socialiste. Que n’aura-t-on entendu sur nos ainés, sur ce congrès de la déchirure, sur l’inévitable implosion du parti… Il est malheureusement de bon ton aujourd’hui de décrier la démocratie au sein du PS au motif qu’elle s’exercerait au grand jour contrairement à la plupart des autres formations politiques. Ces socialistes, incapables de s’entendre entre eux, comment pourraient ils gérer un pays tout entier ? C’est oublier les duels fratricides sur fond d’affrontements idéologiques qui jalonnent l’histoire du PS. Ce qui n’a jamais empêché le Parti Socialiste, une fois au pouvoir, de mener une politique progressiste en rassemblant toute la Gauche.

A des années lumières de l’imbroglio de l’affaire Clearstream, dans laquelle le Ministre de l’intérieur (aujourd’hui Président) porte plainte contre le Premier Ministre de l’époque sur fond d’ambitions présidentielles. A l’UMP, la démocratie c’est un combat… Ainsi en une nuit, Nicolas a décidé que ce ne serait plus Patrick (trop dérangeant) qui dirigerait le parti mais Xavier : à l’UMP on ne vote pas, on nomme. Par contre on ne se prive pas pour faire passer les contre réformes les plus scandaleuses : retraite à 70 ans, prison pour les mineurs dès 12 ans, travail le dimanche…

Dernière en date, l’envergure du plan de relance promis démontre que le gouvernement n’a pas pris la mesure de la crise qui s’ouvre. La famille socialiste aujourd’hui rassemblée porte la responsabilité de proposer des réponses à la hauteur des enjeux. Dans les combats d’aujourd’hui comme dans ceux de demain, le MJS sera aux côtés du PS pour porter l’alternative.

Télécharge Reconquérir et Reconstruire n°119

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