Archive du mois de mars 2010

30.03
2010
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Barak Obama s’est attaqué à un dossier épineux sur lequel il avait basé sa campagne et qui pourrait changer la vie de millions d’américains : la réforme du système de santé.

En faisant voter les membres de la Chambre des représentants à la majorité pour son texte, le Président permettrait ainsi la mise en place d’un système d’aide accessible aux plus démunis. En effet, actuellement, très peu d’américains peuvent bénéficier d’une aide médicale s’ils ont des revenus très faibles (medical care).

Cette réforme permettrait de mettre une obligation de souscrire à une assurance maladie, et en cas de revenus insuffisants pour le faire, ce serait l’état qui paierait cette aide. Une manne financière pour les assurances privées, qui auraient en contrepartie l’obligation de réviser leurs tarifs et d’accepter tous les assurés.

Bien que les Républicains, opposé à cette réforme jugée trop onéreuse, demandent à faire revoter le texte pour vices de forme, celui-ci devrait finir par rentrer en vigueur. A l’heure où des milliards d’euros sont investis dans les banques quand celles-ci ont pris des risques trop importants, il devenait urgent que le pays le plus riche au monde investisse dans la santé de tous ses concitoyens.

C’est donc d’une autre façon que celle utilisée en France que Barak Obama compte donc permettre à des millions d’américains de pouvoir accéder à un des besoins les plus primordiaux : le besoin de se soigner.

Lucie B.

19.03
2010
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C’est rassemblée que la gauche se présente au second tour des élections régionales ce dimanche, suite aux accords signés entre le Parti Socialiste, le Front de gauche et Europe Ecologie dans toute la France, mis à part dans quelques régions où le rassemblement n’a été que partiel.

“Enfin!” Pourrait-on se dire… Trop souvent la division a conduit à des victoires par défaut de la droite, alors que la somme cumulée des voix de gauche aurait pu aisément constituer une majorité. Ce fut le cas l’année dernière aux européennes, mais aussi en 2002, lors du choc du 21 avril. C’est aussi une source d’abstention lorsque les électeurs préfèrent s’abstenir que choisir entre trois listes qui in fine portent des valeurs très proches. Il y a six ans, lors des dernières élections régionales, la participation avait augmenté de 5% sur la région Rhône Alpes suite à l’alliance entre verts et socialistes. Nous portons donc une responsabilité importante : nous rassembler pour clarifier notre message, nous rassembler pour gagner ensemble.

En tant que jeunes socialistes, nous portons une part de cette responsabilité.

- En tant que socialistes, il nous faut être les porteurs de ce mouvement d’unité, car c’est autour de la famille socialiste que le rassemblement peut le mieux s’opérer. Porté par une unité et une force retrouvée, soutenant des projets comme le bouclier social, le pass contraception ou encore le pack autonomie, le Parti Socialiste a mis toutes les chances de son côté pour arriver en tête des suffrages au niveau national et s’affirmer comme la principale force d’opposition à la droite.

Nous ne saurions néanmoins pleinement nous satisfaire des résultats du premier tour, d’une part en raison de la très forte abstention (moins d’un français sur deux est allé voter), d’autre part parce que s’ils ont manifesté sans appel la colère des électeurs à la politique du gouvernement, notre victoire n’interviendra qu’au soir du 21 mars. Plus elle sera grande, plus notre message gagnera en clarté et en légitimité, moyen d’affirmer notre projet de société.

- En tant que jeunes, il nous faut offrir un débouché politique à notre génération, toujours d’abord marquée par le 21 avril 2002, lorsque la gauche fut éliminée du second tour des élections présidentielles au profit d’une extrême-droite toujours plus violente et décomplexée. Les 12% du front national au niveau national (14 en Rhône Alpes) nous montrent que ce combat contre le racisme, la xénophobie et le populisme est toujours d’actualité. Notre génération est aussi en quête d’autonomie, autonomie qui passe par un accès aux études, au logement, à la  santé et au transport. Nous avons su affirmer ces propositions au cours de cette campagne et toutes les forces de la gauche développaient des visions qui étaient proches. Nous voulons donner à la jeunesse, qu’elle soit lycéenne ou apprentie, étudiante ou déjà active, le droit à de vraies perspectives d’avenir, en lui donnant les moyens de se former, de se loger, d’être mobile, d’avoir une qualification et de trouver en emploi. C’est donc une jeune gauche vigilante et unie qui doit porter ces combats.

Le rassemblement de la gauche doit donc constituer un moyen, lors des derniers jours de campagne, pour amplifier le mouvement initié dimanche soir, pour gagner toutes les régions, infliger une défaite sans appel à Nicolas Sarkozy et préparer, rassemblés et sereins, nos futures échéances.

Benjamin A.

15.03
2010
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Le Mouvement des Jeunes Socialistes du Rhône appelle à voter pour la liste de gauche menée par Jean-Jack Queyranne dimanche prochain

En ce premier tour des élections régionales, les Jeunes Socialistes du Rhône ne peuvent que se féliciter du score du Parti Socialiste au niveau national et rhônalpin, score bien meilleur que celui des élections européennes.

Toutefois deux constats restent à faire : un Front National encore trop fort, enrichi par les déçus du gouvernement, et une forte abstention, qui traduit une méconnaissance des enjeux de l’élection régionale et de la perte de confiance dans le pouvoir du politique.

Les Jeunes Socialistes encouragent tous les citoyens, où qu’ils soient : dans les villes, dans les campagnes, dans les banlieues, à faire barrage à une extrême-droite renforcée et à une droite décomplexée, à voter ou à revoter pour une Région d’Avance. La Gauche doit ressortir unie, grandie et combative de cette élection.

Choisir son avenir plutôt que s’abstenir : tel doit être le message que tout le monde doit avoir en tête le 21 mars prochain, parce que seul le vrai choix, celui de la Gauche permettra d’aller de l’avant.

Lucie B.

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Depuis 2004, les régions gérées par la gauche autour des socialistes mènent des politiques axées sur les services publics (transport…) et la cohésion sociale (emploi…) malgré leur manque de moyens, comblant les lacunes des politiques nationales.
“C’est la faute aux régions” veut pourtant nous faire croire la droite.

C’est la faute aux régions socialistes. C’est apparemment le seul argument qu’ait trouvé la droite face à l’augmentation de la violence scolaire sous le règne Sarkozy. Ca serait la faute à Jean-Paul Huchon qui n’a pas barricadé les murs d’un lycée si ce même lycée a été théâtre d’une agression de la part de quelques individus qui sont entrés par la porte principale, ou aucun surveillant ne s’y trouvait…
C’est pourtant N Sarkozy qui devrait assumer cette situation : qui supprime des dizaines de milliers de postes dans l’éducation et la sécurité ? Qui est au pouvoir depuis maintenant 8 ans et est incapable de faire face à une augmentation constante de la délinquance ? Selon la droite tout est de la faute aux socialistes, aux laxistes, aux angélistes, aux gauchistes, aux immigrés, aux jeunes… Mais après tout, la jeunesse est une maladie qui se guérit non ? En tout cas c’est bien ce qu’affirme Laurence Parisot, la grande amie de Sarkozy. Alors évidemment en Sarkozie il y a des solutions, on parle d’identité nationale et on propose un énième projet de loi sécuritaire afin de rassurer l’électorat de droite : le projet LOPPSI II.

Notre “petit père des bons français” nous martèle, avec l’écho du gouvernement, qu’il a été bon de supprimer la police de proximité -la seule à pouvoir pourtant prévenir la délinquance et à être proche des citoyens-, par mesure d’économie. Dans la logique actuelle -dénoncée par le syndicat de police majoritaire- il faut faire du chiffre, alors on privilégie la police d‘intervention, quitte à mettre en garde à vue de jeunes enfants : des collégiennes pour une simple bagarre ou des adolescents pour avoir fraudé dans le bus…

Mais soyez rassurés et votez UMP nous dit-on, c’est de cette manière que les lycées et toute la ville seront équipé de la « vidéoprotection » -puisqu’il faut désormais l’appeler ainsi. Surveiller les citoyens, contrôler les lycéens à chaque coin de rue… C’est cela votre idéal de société ? Résultat ? Pas de baisse des violences, pas de respect des libertés, seulement quelques chiffres bidonnés : aucune étude reconnue et honnête ne prouve que la vidéosurveillance fasse baisser la délinquance de manière globale. Big Brother is watching you, voila ce qu’on nous propose… C’est la solution électoraliste de facilité, inefficace et cynique.

Face à cette Droite arrogante, la Gauche républicaine doit ouvrir le débat et affirmer une véritable alternative en matière de sécurité et de libertés. La prévention, le social et la compréhension de l’être humain parfois coupable mais en détresse, c’est aussi ne pas oublier la victime. Renforcer les effectifs -enseignants comme surveillants- dans les lycées, développer une véritable politique de prévention, permettre à tous de vivre dans des des conditions de vie humaine et où chacun puisse s’épanouir, telles sont nos revendications.

Basile M.