Présentation MJS et Fédération du Rhône

Le MJS est la première organisation de jeunes politiques en France, autonome du parti socialiste depuis 1993, nous militons autant sur des thèmes propres à la jeunesse (Allocation d’Autonomie, Dépénalisation du cannabis, etc) que sur des sujets plus généraux (Services Publics, Europe, etc). Parce que nous refusons de voir la droite casser nos acquis sociaux, nous militons activement pour dénoncer l’action de ce gouvernement. Parce que nous voulons construire un réel projet alternatif au libéralisme, le MJS est avant tout une organisation de débat et de formation.

La fédération du Rhône est l’instance du Mouvement des Jeunes socialistes au niveau du département. Les militants de la fédération ont toujours été présents quotidiennement pour militer dans l’agglomération lyonnaise et dans le reste du département pour dénoncer les actions de la droite; soutenir les initiatives et les élus sur les actions envers la jeunesse. Les camarades de la fédération du Rhône sont représentatifs de la jeunesse puisque nous comptons parmi nous des lycéens, des étudiants, des salariés, des chefs d’entreprise et des chômeurs.

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M J S
Rhône

Selon l’article 2 de nos statuts, “le MJS est l’organisme de réflexion, d’action et d’intervention propre aux jeunes, adhérents ou non du Parti Socialiste, qui souhaitent œuvrer dans la jeunesse aux côtés des Socialistes”.
Le MJS est autonome vis à vis du PS. Cela signifie qu’il désigne lui-même ses responsables et qu’il décide seul de son fonctionnement et de ses positions politiques, cela au niveau national comme au niveau local. Chaque instance est pleinement responsable de ses actes même si les liens qui nous attachent au PS demeurent forts. L’adhésion au MJS n’implique pas automatiquement l’adhésion au PS, et vice versa (45% des adhérents MJS sont adhérents au PS). Depuis octobre 95, les adhérents du MJS peuvent devenir membres du PS sur simple demande et gratuitement pour la première année.
Le MJS fonctionne selon des règles consignées dans ses statuts. Ces règles se fondent sur un certain nombre de principes :
Le premier d’entre eux est l’exigence démocratique. Le débat se déroule librement. Les décisions, les désignations des responsables donnent lieu à des votes. Les personnes exprimant des positions minoritaires au sein de l’organisation sont représentées au sein des instances.
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Pour la société du temps libéré

La réduction du temps de travail et le combat pour la société libérée est un combat du MJS depuis 1993. ’Travailler moins pour travailler tous’. Nous avons naturellement soutenu la loi de réduction du temps de travail. En 1998 et 1999, nous avons lancé des campagnes locales et nationales tout en participant au rapport de force pour que la RTT ne permette pas une fléxibilité accrue des horaires de travail.
Ainsi nous avons été à l’initiative avec d’autres organisations d’un ’collectif jeunes 35 heures’ regroupant toutes les organisations de jeunesse politiques et syndicales, collectif qui a défendu des propositions d’amendements lors de la discussion du projet de la seconde loi à la rentrée 1999.

Pour une allocation autonomie

L’année 2001 a été rythmée par une grande campagne en faveur d’une allocation-jeune, en association avec de nombreuses organisations de jeunesse. Elle repose sur la conviction que chaque jeune doit avoir les moyens d’être autonome dans le choix de ses études, de son logement, de sa vie personelle… les affiches, les distributions massives de tracts et les nombreuses réunions publiques sur ce thème nous ont permis de sensibiliser les plus jeunes et nos ainés. Aussi cette proposition a-t-elle été reprise dans le projet des socialistes pour les élections de 2002 et continue d’être approfondie par les militants du MJS.
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De sauvageons en accros de la télé réalité, de jeunes drogués en privilégiés abstentionnistes, la jeunesse est de plus en plus stigmatisée en ce qu’elle représente. Un fossé générationnel semble se creuser au sein de la population. Les jeunes sont l’objet d’un malentendu parce que mal entendus et mal compris par la société qui n’arrive pas à les intégrer. Et pourtant notre génération est sans doute celle qui a payé le plus lourd tribut à la crise. C’est une génération qui a perdu les repères dont disposaient ses parents. Les familles se recomposent, le nombre d’employés dépasse celui des ouvriers, traduisant une modification profonde du monde du travail. La mondialisation culturelle brouille les repères. C’est une génération qui a subi lourdement les effets du chômage de masse, voyant les protections mises en place après la guerre fragilisée.
De plus un risque existe de voir un conflit de générations se reformer. Les jeunes devenus minoritaires peuvent voir leurs préoccupations reléguées au deuxième rang des préoccupations politiques. Ce fossé générationnel traverse l’ensemble de la société : le politique et le syndical ont fermé la porte de leur renouvellement, les entreprises privées ne proposent que des solutions au rabais qui renvoient les jeunes vers la précarité… Une société qui oublie de prendre en compte l’une de ses composantes l’enferme dans une logique individualiste, lui apprenant à ne compter que sur elle même.

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