13.04
2010
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Le projet de décret rédigé par Nadine Morano sur la petite enfance ne passe pas : les personnels de la petite enfance dénoncent une façon déguisée d’augmenter la capacité d’accueil des crèches, au détriment de la sécurité et de la qualité d’accueil des enfants. Sans moyen supplémentaire pour embaucher du personnel qualifié, les crèches sont ainsi vouées à devenir de simples garderies.

Or, la qualité d’accueil de ces établissements ne peut être de plus garantie que par l’augmentation de personnels qualifiés dans ces structures, structures que l’on sait déjà débordées face aux demandes sans cesse grandissantes des familles.

Une fois de plus, le gouvernement utilise comme prétexte une logique financière pour mettre à mal la qualité du service public. Ce qui oblige de plus en plus de familles à se tourner vers des structures privées, faute de places dans le public, structures que toutes n’ont pas les moyens de financer. Rien d’étonnant de la part d’un gouvernement, où l’ancien ministre de l’Education, Xavier Darcos,résume le travail d’un enseignant de maternelle petite section à la fonction de faire faire des siestes aux enfants et leur changer leurs couches. Rien d’étonnant non plus de la part d’un gouvernement qui supprime les postes de fonctionnaires, y compris les personnels de la petite enfance.

Dans un souci d’égalité entre les enfants quels que soient les moyens financiers des parents et ce, sur tout le territoire, nous soutenons le mouvement de contestation engagé par les professionnels de la petite enfance et appelons à signer la pétition “pas de bébé à la consigne” (www.pasdebebesalaconsigne.com).

Lucie B.

30.03
2010
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Barak Obama s’est attaqué à un dossier épineux sur lequel il avait basé sa campagne et qui pourrait changer la vie de millions d’américains : la réforme du système de santé.

En faisant voter les membres de la Chambre des représentants à la majorité pour son texte, le Président permettrait ainsi la mise en place d’un système d’aide accessible aux plus démunis. En effet, actuellement, très peu d’américains peuvent bénéficier d’une aide médicale s’ils ont des revenus très faibles (medical care).

Cette réforme permettrait de mettre une obligation de souscrire à une assurance maladie, et en cas de revenus insuffisants pour le faire, ce serait l’état qui paierait cette aide. Une manne financière pour les assurances privées, qui auraient en contrepartie l’obligation de réviser leurs tarifs et d’accepter tous les assurés.

Bien que les Républicains, opposé à cette réforme jugée trop onéreuse, demandent à faire revoter le texte pour vices de forme, celui-ci devrait finir par rentrer en vigueur. A l’heure où des milliards d’euros sont investis dans les banques quand celles-ci ont pris des risques trop importants, il devenait urgent que le pays le plus riche au monde investisse dans la santé de tous ses concitoyens.

C’est donc d’une autre façon que celle utilisée en France que Barak Obama compte donc permettre à des millions d’américains de pouvoir accéder à un des besoins les plus primordiaux : le besoin de se soigner.

Lucie B.

19.03
2010
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C’est rassemblée que la gauche se présente au second tour des élections régionales ce dimanche, suite aux accords signés entre le Parti Socialiste, le Front de gauche et Europe Ecologie dans toute la France, mis à part dans quelques régions où le rassemblement n’a été que partiel.

“Enfin!” Pourrait-on se dire… Trop souvent la division a conduit à des victoires par défaut de la droite, alors que la somme cumulée des voix de gauche aurait pu aisément constituer une majorité. Ce fut le cas l’année dernière aux européennes, mais aussi en 2002, lors du choc du 21 avril. C’est aussi une source d’abstention lorsque les électeurs préfèrent s’abstenir que choisir entre trois listes qui in fine portent des valeurs très proches. Il y a six ans, lors des dernières élections régionales, la participation avait augmenté de 5% sur la région Rhône Alpes suite à l’alliance entre verts et socialistes. Nous portons donc une responsabilité importante : nous rassembler pour clarifier notre message, nous rassembler pour gagner ensemble.

En tant que jeunes socialistes, nous portons une part de cette responsabilité.

- En tant que socialistes, il nous faut être les porteurs de ce mouvement d’unité, car c’est autour de la famille socialiste que le rassemblement peut le mieux s’opérer. Porté par une unité et une force retrouvée, soutenant des projets comme le bouclier social, le pass contraception ou encore le pack autonomie, le Parti Socialiste a mis toutes les chances de son côté pour arriver en tête des suffrages au niveau national et s’affirmer comme la principale force d’opposition à la droite.

Nous ne saurions néanmoins pleinement nous satisfaire des résultats du premier tour, d’une part en raison de la très forte abstention (moins d’un français sur deux est allé voter), d’autre part parce que s’ils ont manifesté sans appel la colère des électeurs à la politique du gouvernement, notre victoire n’interviendra qu’au soir du 21 mars. Plus elle sera grande, plus notre message gagnera en clarté et en légitimité, moyen d’affirmer notre projet de société.

- En tant que jeunes, il nous faut offrir un débouché politique à notre génération, toujours d’abord marquée par le 21 avril 2002, lorsque la gauche fut éliminée du second tour des élections présidentielles au profit d’une extrême-droite toujours plus violente et décomplexée. Les 12% du front national au niveau national (14 en Rhône Alpes) nous montrent que ce combat contre le racisme, la xénophobie et le populisme est toujours d’actualité. Notre génération est aussi en quête d’autonomie, autonomie qui passe par un accès aux études, au logement, à la  santé et au transport. Nous avons su affirmer ces propositions au cours de cette campagne et toutes les forces de la gauche développaient des visions qui étaient proches. Nous voulons donner à la jeunesse, qu’elle soit lycéenne ou apprentie, étudiante ou déjà active, le droit à de vraies perspectives d’avenir, en lui donnant les moyens de se former, de se loger, d’être mobile, d’avoir une qualification et de trouver en emploi. C’est donc une jeune gauche vigilante et unie qui doit porter ces combats.

Le rassemblement de la gauche doit donc constituer un moyen, lors des derniers jours de campagne, pour amplifier le mouvement initié dimanche soir, pour gagner toutes les régions, infliger une défaite sans appel à Nicolas Sarkozy et préparer, rassemblés et sereins, nos futures échéances.

Benjamin A.

15.03
2010
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Le Mouvement des Jeunes Socialistes du Rhône appelle à voter pour la liste de gauche menée par Jean-Jack Queyranne dimanche prochain

En ce premier tour des élections régionales, les Jeunes Socialistes du Rhône ne peuvent que se féliciter du score du Parti Socialiste au niveau national et rhônalpin, score bien meilleur que celui des élections européennes.

Toutefois deux constats restent à faire : un Front National encore trop fort, enrichi par les déçus du gouvernement, et une forte abstention, qui traduit une méconnaissance des enjeux de l’élection régionale et de la perte de confiance dans le pouvoir du politique.

Les Jeunes Socialistes encouragent tous les citoyens, où qu’ils soient : dans les villes, dans les campagnes, dans les banlieues, à faire barrage à une extrême-droite renforcée et à une droite décomplexée, à voter ou à revoter pour une Région d’Avance. La Gauche doit ressortir unie, grandie et combative de cette élection.

Choisir son avenir plutôt que s’abstenir : tel doit être le message que tout le monde doit avoir en tête le 21 mars prochain, parce que seul le vrai choix, celui de la Gauche permettra d’aller de l’avant.

Lucie B.